la vie est dure bien sûr mais je dois vivre encaisser beaucoup, beaucoup, beaucoup de coups encore sans doute il fera nuit un temps : l'aube viendra
pourquoi vouloir que je vous suive en laissant mes armes désolé, ne me demandez pas ça !
je sais, il n'y a plus personne à qui me confier je sais, les jours se lèvent et s'achèvent sans rien apporter je sais parfois trouver le bon chemin, et parfois je m'égare
trébuchant, dois-je pour autant, cesser d'avancer à tâtons ? désolé, ne me demandez pas ça !
mes regards fixent un monde au-delà des étoiles devant mes yeux un cœur, un livre, une fleur, l'instant si longtemps attendu n'est plus loin
vous tous prisonniers des ténèbres, n'essayez pas en vain de m'effrayer désolé, ne me demandez pas ça ! Attestation d'Oriane (encre rose): la poésie m'est souvent indispensable qui transmet mieux que le roman l'immédiateté, l'indicible, la fugacité, la fragilité d'un sentiment, d'une impression ou d'une intuition. Ce poème d'un poète Dalit correspond ainsi à quelque chose de très profond en moi.
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